Travail de scénographie et de photographie pour la Compagnie Dyptik sur la création « Le Cri » pour le chorégraphe Souhail Marchiche.

« Sur scène, la scénographie de Thomas Collet déploie un décor sobre et efficace: un grand mur, infranchissable. Ciment ou béton armé, les murs servent autant d’obstacles que de caisses de résonance, réverbérant les bruits, les cris. » – Paris-Art- Juillet 2018

Notes du scénographe: « Il a fallu rendre Le Mur. Celui qui, malheureusement, constitue à nouveau et massivement l’horizon de dizaines de millions de gens à travers le monde. Il a fallu rendre compte d’un symbole pour autant bien physique. Penser une barrière qui mène au désoeuvrement des êtres qu’il enferme.Je l’ai travaillé en deux temps. Le premier concret, utilisant les techniques et les matériaux du bâtiment puis un second, en peinture, avec les matières de l’artiste mais en gardant les outils et les gestes du maçon.Je souhaite qu’il en ressorte pour les danseurs comme pour le spectateur tout le possible des nuances que les Hommes peuvent projeter sur cette surface hostile.Car Le Mur peut être le support des rêves lorsque les âmes dépassent les limites de l’espoir. »

Revue de presse / Dossier de création

Recherches chaux, encre et gouache